Jean-Pierre Bocquet habite à Téteghem. Professeur agrégé de lettres à la retraite, il consacre son temps libre à l’écriture, notamment des romans policiers dans la série Polar en Nord aux éditions Ravet-Anceau. Il nous a fait le plaisir de répondre à quelques question samedi dernier.

Qu’est-ce qui vous a mené à l’écriture ?

 » Jeune j’étais un élève rebelle ; mais un professeur n’a pas renoncé et m’a transmis sa passion pour les poèmes. Tout au long de ma carrière j’ai essayé de faire passé ma passion par des voies différentes. J’ai écrit beaucoup de poèmes que j’ai ensuite rangé dans des tiroirs ; j’ai également écrit pour des associations, pour la politique. Une fois en retraite j’ai enfin pu me consacré à l’écriture de récits plus longs et surtout des polars car ils laissent plus libre court à l’imagination. « 

Vous inspirez-vous parfois de faits réels ?

 » A la base de Dunkerque sous le signe d’Othmane, il y a une conversation avec une amie médecin selon qui 90% de nos maladies sont d’origine psychique. J’ai creusé la chose : s’il est possible de guérir par l’hypnose alors il est possible de faire mal par l’hypnose. L’histoire s’appuie également sur certains préjugés représentés ici par un personnage : Delambre ; mais aussi sur la réalité notamment celle de l’éducation nationale. « 

Une petite indiscrétion sur votre prochain roman ?

 » La parution est prévue pour début 2012. Le titre sera probablement le suivant : Le Royaert des mortes. L’histoire se passe dans les Flandres où sévit un tueur en série ; on retrouve les mêmes enquêteurs que dans le roman précédent. Le tueur en série est devenu ce qu’il car un jour il a pris conscience qu’il était en mesure de tuer une femme ; se greffent alors des problèmes psychologiques. « 

 » Le Royaert est un lieu-dit entre Bergues et Bourbourg. Le terme désigne un sillon. « 

Un auteur coup de cœur ?

Emil Cioran

Dunkerque sous le signe d’Othmane

Othmane n’en est pas à son coup d’essai lorsqu’il arrive à Dunkerque. En effet, il a déjà tué 9 femmes célibataires dans des circonstances pour le moins énigmatiques. On ne retrouve jamais aucune trace d’un intrus sr les lieux du crime. Sylvie Kossler, jeune professeure de philosophie, sera-t-elle sa prochaine proie. En tout cas elle a le profil des précédentes victimes.

Un suspense à couper le souffle.

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